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Mode de fonctionnement

On remplit d'eau la moitié du corps vide de l'éléphant qui joue le rôle du réservoir principal et on place le "Tarjahar" à la surface de l'eau après l'avoir accroché par une chaîne à ce corps. Une autre chaîne relie la queue du serpent au "Tarjahar". L'axe portant l'écrivain et sa bobine sera fixé au milieu du réservoir principal de sorte que la boule la plus lourde  se tient au fond du "Tarjahar" sans le toucher, tandis que l'autre boule pend librement bien loin de la surface libre de l'eau du réservoir.

On entoure l'écrivain d'un anneau de cuivre gradué en heures et en degrés. On fixe obliquement le canal des balles et l'on relie la chaîne des leviers au bord du "Tarjahar". Dès que ce dernier immerge dans l'eau, il tire la chaîne et libère les balles. En-dessous de l'ouverture du canal, on fixe l'axe du "michqas" autour duquel ce dernier oscille pour recevoir les balles par le tuyau correspondant.

Enfin, on règle la position du plateau qui actionne le bras du dompteur pour qu'il soit juste en-dessous de la bouche  du serpent.

 Il est clair qu'au fur et à mesure que l'eau pénètre dans le "Tarjahar", ce dernier immerge dans l'eau, tire les chaînes qui le relient aux autres mécanismes et les actionne. Le contrepoids  suspendu en son centre suit le "Tarjahar" et entraîne la rotation de la bobine qui fait tourne l'écrivain. Par cette rotation, ce dernier déplace son index devant les graduations1. Une heure passée, le "Tarjahar" coule dans l'eau et tire les chaînes qui lui sont accrochées. Tiré par sa chaîne, le  levier du canal des balles se relève pour libérer une balle. Cette dernière est reçue par l'un des deux tuyaux du "michqas" et de là dans la tête du faucon qui la crache dans la bouche du serpent. La tête de ce dernier devenant plus lourde, s'incline pour laisser tomber la balle sur le plateau d'un levier qui bascule pour libérer la main du dompteur. Ce dernier donne alors un coup de hache sur la tête de l'éléphant et l'on entend un son très grave.

D'autre part, dès que la tête du serpent s'incline, sa queue se relève , tire le "Tarjahar" pour le basculer et le vider. Ainsi le grand contrepoids de la bobine de l'écrivain reprend son poids réel tire la chaîne d'un seul coup et l'écrivain reprend brusquement sa position initiale et l'horloge reprend son cycle.

1- Dans cette partie du texte le fonctionnement n'est pas clair. la question qui se pose . Pourquoi le grand contrepoids  doit suivre le mouvement du "Tajahar " pourtant il n'est pas lié?. De plus si le contrepoids se plonge dans l'eau , il devient plus léger donc il ne tire pas la corde car  sa tension diminue. 

 

Les horloges mécaniques